DÉVELOPPEMENT AGRICOLE : NOS POSITIONS

Vers des agricultures paysannes, biologiques, autonomes et économes

Le développement agricole doit donc permettre :
d’installer de nombreux paysans en respectant la diversité des parcours et des projets. L’accompagnement des cédants est important pour sortir d’une logique de simple transmission d’outils « en l’état », favoriser le transfert des savoir-faire et laisser davantage de place à des projets innovants (reprise d’une exploitation par plusieurs paysans, par exemple) ;
de renforcer la viabilité des petites fermes en soutenant les démarches d’organisation collective ;
d’associer pleinement les paysans dans la recherche de pratiques agricoles et agronomiques orientées vers des préoccupations agroenvironnementales (santé humaine, qualité des produits, bien-être animal, préservation de la biodiversité, etc.) 
d’encourager la production fermière, via la vente de proximité, par la formation, la recherche et la création de références ;
■ La place grandissante occupée par de nombreux intervenants dans le développement agricole (Terre de liens, Civam*, Adear*, Amap*, Scop*, Réseau semences paysannes...) montre que les citoyens et les paysans s’organisent pour répondre aux besoins nouveaux. Ces formes de développement s’inscrivent dans le mouvement de l’économie sociale et solidaire. Elles n’ont pas vocation à rester à la marge et doivent bénéficier de la reconnaissance (et aussi du financement) des pouvoirs publics et des collectivités territoriales. Les élus des chambres d’agriculture doivent en tenir compte et cesser de se positionner comme les seuls tenants historiques du développement agricole.
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A partir du 1er décembre, Amnesty International lance sa campagne "10 JOURS POUR SIGNER".
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